Seneffe : Dow Silicones Belgium prévoit la suppression d’une dizaine d’emplois, la direction communique

En bref : Dow Silicones Belgium, implanté à Seneffe, annonce une suppression d’une dizaine d’emplois dans le cadre d’une réorganisation mondiale. Cette nouvelle fait suite à d’autres restructurations récentes du groupe, dont la fermeture d’une filiale à Tertre. Avec près de 450 travailleurs concernés à Seneffe, l’inquiétude grandit sur l’impact local de ces licenciements dans l’industrie chimique. La direction communique, mais reste prudente sur les détails précis du plan. Cette mesure s’inscrit dans une dynamique globale qui affecte aussi d’autres sites européens comme aux Pays-Bas.

Pourquoi la suppression d’emplois chez Dow Silicones Belgium à Seneffe inquiète-t-elle l’industrie chimique belge ?

La nouvelle de la suppression d’emplois chez Dow Silicones Belgium à Seneffe frappe fort dans le paysage industriel local. Alors que le site emploie aujourd’hui environ 450 personnes, la direction a confirmé la suppression d’une dizaine d’emplois dans un contexte plus large de réorganisation mondiale. Cette annonce ravive les tensions au sein de l’entreprise et suscite une réelle inquiétude pour l’emploi dans une région où l’industrie chimique joue un rôle clé dans l’économie locale.

Depuis l’automne 2025, le groupe américain Dow a déjà resserré ses opérations, notamment en fermant sa filiale Polyol à Tertre, impactant une quarantaine de travailleurs. Cette forme de restructuration globale semble s’étendre désormais à Seneffe, confirmant un plan stratégique visant à simplifier le modèle opérationnel de l’entreprise.

Quels sont les enjeux stratégiques de cette décision de la direction pour Dow Silicones Belgium ?

Pour la direction de Dow Silicones Belgium, justifier ces licenciements n’est pas une mince affaire. Le groupe cherche à s’adapter à un marché chimique en pleine mutation, où la compétitivité passe par l’optimisation des structures. Les suppressions annoncées s’inscrivent dans un plan mondial qui prévoit la suppression de plus de 600 emplois aux Pays-Bas, révélant une tendance forte à la rationalisation des effectifs dans l’ensemble de la région.

Chez Dow Silicones à Seneffe, le flou règne quant aux profils touchés. La prudence reste de mise dans la communication officielle, notamment sur les postes qui seront supprimés et les critères retenus. La direction met en avant la nécessité de préserver la pérennité de l’entreprise, tout en essayant de réduire l’impact social. La tension est palpable, car cette décision affecte un secteur dynamique au cœur de l’économie locale, avec un impact direct sur la vie de centaines de familles.

Comment les travailleurs et la région de Seneffe réagissent-ils face à cette réorganisation chez Dow Silicones Belgium ?

Le personnel de Dow Silicones Belgium traverse une période d’incertitude, exacerbée par le manque d’informations précises sur la nature des licenciements. Cette vague de suppressions suscite des réactions mitigées au sein des syndicats et de la communauté locale, où l’industrie chimique est une source majeure d’emplois stables.

Certains travailleurs expriment un sentiment d’injustice, d’autres redoutent une dégradation des conditions de travail pour ceux qui resteront. Les représentants syndicaux, tels que ceux de la FGTB, soulignent l’importance d’accompagner les salariés concernés par des mesures sociales adaptées et des dispositifs de reconversion pour éviter un effet domino négatif sur le tissu économique régional.

Quels risques et perspectives pour l’emploi à Seneffe après ces suppressions chez Dow Silicones ?

Cette annonce remet en lumière un défi majeur pour l’emploi local : comment concilier exigences économiques et préservation des emplois dans un secteur en mutation ? Si la suppression d’une dizaine d’emplois peut sembler limitée à première vue, elle s’inscrit dans une dynamique d’ajustements successifs qui fragilisent peu à peu la stabilité de l’emploi.

Le « plot twist » dans cette affaire ? Cette mesure, bien que ciblée pour l’instant sur Seneffe, n’est pas un cas isolé. D’autres sites du groupe font face à des restructurations similaires sans que cela ne soit toujours relayé publiquement. Et le pire ? Personne n’en parle (jusqu’à maintenant), alors que c’est tout un pan de l’industrie chimique belge qui pourrait être bouleversé.

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Gabriel Richard

Directeur des ressources humaines avec 20 ans d’expérience, passionné par le développement des talents et la création d’environnements de travail inclusifs. À 45 ans, j’accompagne les équipes et les managers pour faire grandir les organisations, en plaçant l’humain au cœur de la stratégie d’entreprise.

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